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Les 10 théories du complot sur la santé qui se sont finalement vérifiées…

Publié le par MrStrange49

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Paris la faillite ?

Publié le par MrStrange49

 Paris la faillite ?

La ville lumière risque de ne plus briller du tout après la gestion calamiteuse du tunisien de cœur et socialiste de son état, l’ex maire de Paris Bertrand Delanoë. Un trou de 400 millions d’euros, voilà la dot laissée à la très marxiste copine Anne Hidalgo, qui devra combler ce trou historique dans l’histoire de la ville.

Bien que le magazine Capital, dés le mois de mars, avait vendu la mèche, la candidate Hidalgo avait juré les grands dieux et au scandale que l’article était un mensonge, et avait fait une réponse sur son blog de campagne pour démontrer sa bonne foi bidon. Aujourd’hui elle est obligée de reconnaitre publiquement que l’article avait tout bon et qu’elle avait tout simplement menti. Pas bien grave en Hollandie, déficits et mensonges font partie de la normalité.

Une fois de plus et malgré les promesses faites pendant la campagne, ce sont les cons tribuables parisiens qui vont devoir passer à la caisse, question d’habitude ! On est en droit de se demander où est passé tout cet argent, car vu que la ville lumière ressemble de plus en plus a une ville du tiers monde avec ces routes défoncées, sa saleté repoussante et son insécurité galopante, pour ne citer que le plus visible.

L’encours de la dette de Paris en 2012 était de 2,892 milliards en 2014 elle atteindra les 3,779 milliards et les projections pour 2015 un milliard supplémentaire,

décidément la république bananière de Hollande n’a pas seulement l’air mais également les attributs du pays en voie de développement, toujours au bord de la faillite… la normalité quoi !

source

http://24heuresactu.com/2014/06/26/paris-la-faillite/

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/06/paris-bientot-en-faillite.html#more

 

voir mon article concernant des emplois fictifs

http://mrstrange49.over-blog.com/2014/06/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris.html

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L’incroyable dérive financière de la mairie de Paris

Publié le par MrStrange49

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DRIVE : SALARIES ENCORE PLUS EXPLOITES ?

Publié le par MrStrange49

C'est qui le moins cher ?

11 août 2013 | Par jolemanique

Laure B., 27 ans, ex-manutentionnaire à E. Leclerc en Haute-Savoie, raconte un système dans lequel de mauvaises statistiques promettent une sanction immédiate.
C’est un témoignage publié en février sur Rue89 et qui narre un mois de salariat dans le drive-in Leclerc, sur la commune de Ville-La-Grand, à la frontière avec le canton de Genève.

Intermarché Vétraz : c’est d’autant plus inquiétant que ce dispositif, asservi à la voiture et au développement effréné des grandes surfaces, semble prendre son essor.

MAKING OF

Chaque jour, trois « drive » comme celui-ci ouvrent leurs portes en France. Aujourd’hui, on en compte plus de 2 000 sur tout le territoire. Ils sont donc des milliers, comme Laure B. – un pseudonyme –, à pousser le chariot à la place des clients, dans des hangars sous haute surveillance, pour 9,86 euros de l’heure (brut) par jour (un tout petit peu plus que le smic).

La jeune femme de 27 ans a tenu à nous donner sa version de ce phénomène en pleine explosion, sous l’œil indifférent des consommateurs. Ils sont 5 millions chaque année à faire leurs courses sur les sites internet des supermarchés.

Drive : clients, savez-vous ce qui se passe dans le hangar ?

Laure B., 27 ans, ex-manutentionnaire à E. Leclerc en Haute-Savoie, raconte un système dans lequel de mauvaises statistiques promettent une sanction immédiate.

Tout le monde connaît la chaîne E. Leclerc, mais qui connaît le principe du « drive » de Ville-la-Grand en Haute-Savoie ? C’est un nouveau système d’exploitation. Il suffit d’un hangar rempli de marchandises, de personnes à la recherche d’un emploi et d’un directeur autoritaire.

Les clients passent leur commande sur Internet puis viennent chercher leurs courses sur place, c’est ça le drive.

Munis d’une « scannette », d’un chariot nommé « Dolly » – dont ils ne doivent jamais se séparer sous peine de représailles et d’un contrat à la semaine –, les employés remplissent des sacs avec les articles commandés.

C’est un manège incessant : le travailleur ne s’arrête pas durant quatre ou cinq heures en attendant son unique pause journalière d’une heure.

Au moment de l’embauche, on m’avait présenté la société comme une « entreprise sociale ».

J’ai réussi à faire virer quelqu’un d’autre

L’instrument de cette précarité extrême, la « scannette », s’empresse de surveiller sournoisement. C’est l’outil indispensable ainsi que l’espion infiltré des supérieurs. Greffée à notre main, elle enregistre le temps que le travailleur met entre chaque article, le temps qu’il met pour effectuer une commande et le temps où « il ne fait rien ».

Postés devant leur ordinateur, les supérieurs nous suivent pas à pas, minute par minute, dans l’immensité de ce hangar.

Les travailleurs sont alors mis, sans le savoir, en concurrence, non pas sur la qualité de leur travail mais sur les statistiques créées par leur performance. J’ai fait l’expérience de mauvaises statistiques et la sanction est immédiate : la révocation.

Le directeur vient à la fin de chaque mois et fait le tri. Il renvoie les cinq derniers qui se trouvent à ce moment-là en fin de liste [avec de mauvaises statistiques, ndlr]. Ce qui aurait dû être mon cas.

Un avertissement m’a été donné et j’avais deux heures, montre en main, pour remonter. La course s’engage pour moi dans le hangar en attrapant les produits disposés sur les étagères, les jetant dans les sacs sans savoir si j’écrase le pain ou les chips, enchaîner les commandes et bousculer les collègues dans les rayons.

Après tous ces kilomètres parcourus dans la poussière des cartons et la volonté de garder ce travail, j’ai réussi à remonter dans les statistiques et faire virer quelqu’un d’autre.

Espérer avoir un contrat... de deux semaines

Mais on ne licencie pas chez Leclerc, cette petite épicerie devenue une grande entreprise où « le salarié a des droits et est considéré », prend soin de ne pas se discréditer et surtout de ne pas devoir payer des indemnités aux salariés. Les contrats à la semaine (comme le mien) en sont alors la preuve. Il suffit de ne pas reconduire le contrat.

C’est la corde au cou des travailleurs qui deviennent des survivants de semaine en semaine, en espérant avoir un jour un contrat de deux semaines. Edouard Leclerc, le fondateur de cette épicerie se retournerait-il dans sa tombe sachant cela ?

Une corde en contrat et un fouet (la « scannette ») pour outil de travail, est-ce vraiment une entreprise à « dimension sociale » ?

Ceci est le prix pour acheter moins cher chez Leclerc. Après toutes les publicités vantant cela, il faudrait peut-être se demander pourquoi. « L’économie, vous n’y connaissez rien »

Malheureusement, ça ne s’arrête pas là. Sans parler de la dignité mise au plus bas du travailleur, ce dernier est considéré comme un outil nécessaire au rendement. Il peut être mis à pied lorsqu’il ne ramasse pas les cartons au sol si le directeur le voit.

Il peut ne pas reconduire le contrat d’une personne sans que le travailleur ait commis de faute professionnelle. Et de surcroît, cela passe par des termes vulgaires pour se faire comprendre.

Le travailleur est vu comme un individu, si je puis dire, stupide. Comme le dit le directeur :

« L’économie, vous n’y connaissez rien mais si le pognon ne va pas dans ce magasin, il va aux Etats-Unis avec Amazon. »

Ces raccourcis sont faits pour que le travailleur aille toujours plus vite. Avec la complicité des clients

L’absurdité qui règne dans ce hangar touche aussi les clients. Le service proposé par Leclerc Drive passe aussi par le chargement de la commande dans le coffre du client.

Ces derniers nous regardent mettre leurs nombreux sacs de nourriture, leurs packs d’eau dans leur coffre sans nous aider puisque c’est un service gratuit. La gratuité amène la fainéantise des uns et le sacrifice des autres.

Soulever des sacs remplis et des packs toute la journée à répétition sans apprentissage des bons gestes – car le rendement passe avant tout –, ne permet pas de garder une bonne santé physique. L’esprit d’équipe signerait la fin de l’entreprise

Cela est même de l’ordre de l’épuisement. Le travailleur est ainsi vidé de toute essence, sans aucun sens de la fonction de son travail. Les clients se rendent alors complices des supérieurs sans même en avoir conscience.

Qui a donc conscience de ce qui se passe derrière ces portes ? Partir de chez Leclerc ne cause pas de difficulté car :

  • - soit le contrat n’est pas renouvelé,
  • - soit le travailleur part de lui-même par épuisement physique et moral.

C’est pour cela que cette entreprise embauche plus que les autres : il y a un « turnover » des travailleurs, afin que personne ne puisse sympathiser ni communiquer car l’esprit d’équipe serait la fin de l’entreprise.

J’ai choisi un départ volontaire

J’ai choisi un départ volontaire. J’ai prévenu mes supérieurs plus d’un mois à l’avance et étonnamment ils voulaient me faire signer un contrat plus long, pour une fois !

J’ai refusé de signer pour ne pas être en rupture de contrat et perdre mes indemnités. On m’a répondu : « Les dates ne sont pas importantes, ce ne sont que des formalités. »
Malgré cette touchante attention, j’ai maintenu mon refus.

Un départ après deux mois et demi de travail équivaut à sept contrats (puisque j’ai eu la chance d’en avoir un de deux semaines et un de trois semaines), et bien sûr un solde de tout compte intégrant les indemnités de chaque contrat.

Recevant les papiers de départ et le chèque, j’ai détaillé mon solde. Et comme il n’y a plus de surprise avec Leclerc car « chez Leclerc, c’est moins cher », il en est de même pour le solde de tout compte : il me manquait l’argent de mes primes de précarité. Pas d’excuses pour ma prime de précarité

Comment une entreprise de cette envergure avec une philosophie dite sociale peut-elle oublier cela ? Sachant qu’après de nombreux appels téléphoniques à la comptable toujours indisponible, cette dernière, une fois ma situation régularisée, n’a pas été capable de me donner la moindre explication ni même de formuler des excuses.

Est-ce de l’incompétence poussée à son paroxysme ? Ou une méthode habituelle, consciente et volontaire, qui me paraît manifeste. On croirait marcher sur la tête.

source :

http://blogs.mediapart.fr/blog/jolemanique/110813/drive-salaries-encore-plus-exploites

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Bientôt des radars pour mesurer l’alcoolémie des conducteurs ?

Publié le par MrStrange49

Bientôt des radars pour mesurer l’alcoolémie des conducteurs ?

Déjà bien installée sur le bord des routes, avec les télépéages sans arrêt, les radars automatiques ou bien les appareils qui flashent les conducteurs grillant les feux rouges, la télédétection se prépare à entrer dans la voiture. Pour aller renifler l'haleine des automobilistes et y chercher des traces d'alcool. C'est du moins le projet proposé par un trio de chercheurs de l'Institut militaire de technologie de Varsovie (oui, je sais, certains s'esclafferont devant l'origine de cette recherche et ne manqueront pas de rappeler qu'ils ont "connu une Polonaise qui en prenait au petit déjeuner", mais il ne faut pas oublier que, dans la scène d'ivrognerie – et d'anthologie – des Tontons flingueurs, ce sont des petits gars bien de chez nous qui s'arsouillent...). L'idée de ces scientifiques est d'obtenir une détection efficace des personnes qui conduisent sous l'emprise de l'alcool, afin de réduire significativement les accidents de la route mortels.

Dans une étude publiée en mai par le Journal of Applied Remote Sensing, Jaroslaw Mlynczak, Jan Kubicki et Krzysztof Kopczynski, trois spécialistes des lasers, décrivent l'expérience grandeur nature qu'ils ont menée. Le principe est un peu le même que celui d'un éthylomètre : on analyse l'air exhalé pour voir s'il contient de l'éthanol car, après avoir transité par le système digestif et être passée dans le sang, une partie des molécules d'alcool ressort via les poumons. La difficulté de l'exercice consiste à réaliser cette analyse à distance, sans arrêter la voiture. Pour y parvenir, ces chercheurs s'appuient sur la spectroscopie, cette technique qui a par exemple permis de découvrir au XIXe siècle la composition du Soleil. En étudiant le spectre lumineux de notre étoile, on s'est aperçu qu'il était strié de raies sombres : à ces endroits très précis, les éléments chimiques présents dans l'atmosphère solaire absorbaient la lumière, ce qui trahissait leur présence.

L'idée des chercheurs polonais est donc d'installer un appareil sur le bord de la route envoyant un laser dont la longueur d'onde correspond à celle de la raie d'absorption de l'éthanol. Le rayon traverse l'habitacle et il est réfléchi par un miroir de l'autre côté de la chaussée. Le laser voyageant à la vitesse de la lumière, il a largement le temps de retraverser la voiture dans l'autre sens avant qu'elle ne soit passée, ce qui va amplifier son absorption en cas de présence d'alcool, puis il termine sa course dans un récepteur qui analyse le spectre. En plus de l'alcool, l'appareil tient compte du dioxyde de carbone et de la vapeur d'eau émis par la respiration, ainsi que des vitres.

Si jamais l'analyse est positive, il est prévu que le système envoie à une patrouille un message contenant une photographie du véhicule et de sa plaque d'immatriculation. A charge pour les policiers d'arrêter ensuite la voiture et de vérifier l'alcoolémie du conducteur avec un éthylomètre conventionnel. Lors de l'expérience grandeur nature qu'ils ont effectuée, ces trois scientifiques sont restés sobres. Ils se sont contentés d'installer dans la voiture un récipient contenant une solution faiblement alcoolisée, laquelle, en s'évaporant, a simulé les exhalaisons chargées en éthanol. Les résultats montrent que le dispositif est assez sensible pour détecter l'équivalent de ce que rejetterait un humain ayant 0,1 gramme d'alcool par litre de sang. Pour rappel, en France, il est interdit de conduire avec un taux égal ou supérieur à 0,5 g/l.

Les auteurs de l'étude expliquent qu'ils veulent maintenant passer au stade du prototype. Ils soulignent que leur système n'évitera pas les erreurs, par exemple si ce sont les passagers qui ont bu ou si de l'alcool a été renversé dans l'automobile. Pour eux, ces faux positifs sont un mal nécessaire. Ils expliquent également que certains malins tenteront probablement de contourner la télédétection soit en conduisant vitres baissées, soit en installant des pare-soleil. Leur appareil étant capable de repérer ces changements, les chercheurs suggèrent qu'il envoie systématiquement un message aux policiers dans ces cas douteux...

source :

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/06/16/bientot-des-radars-pour-mesurer-lalcoolemie-des-conducteurs/

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L’explosion des tickets d’alimentation aux Etats-Unis

Publié le par MrStrange49

L’explosion des tickets d’alimentation aux Etats-Unis

Le système est bel et bien au bord de la faillite, quoiqu’on en dise.

Par Arnold Ahlert sur Canada Free Press

Selon les données du ministère américain de l’Agriculture (USDA), un Américain sur cinq a bénéficié du programme de tickets alimentaires (« Food Stamps », ndlr) en 2013. Pas moins de 23.052.388 ménages supllémentaires ont eu besoin d’assistance alimentaire en 2013, soit 722 675 ménages de plus qu’en 2012.

Le coût du programme Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP), a également atteint un niveau record. Pour l’exercice 2013, le programme SNAP a coûté aux contribuables américains 79,6 milliards de dollars. Cela représente une augmentation de 36,8 % des dépenses en cinq ans.

Et ce n’est pas seulement les ménages qui ont fait un énorme saut dans le taux de participation au SNAP. La moyenne mensuelle de bénéficiaires individuels du programme a également augmenté de façon spectaculaire: 1.027.012 participants supplémentaires ont fait passer le nombre total de prestataires individuels de 46.609.072 à 47.636.084 sur la même période de temps.

Depuis 2009, le nombre de personnes bénéficiant du programme SNAP a augmenté de 42,2%.

Évidemment, la crise financière mondiale de 2007 a contribué à l’augmentation du nombre de personnes qui ont perdu leur emploi et / ou de l’épargne, et qui ont été contraintes de se tourner vers l’aide alimentaire.

Mais le pic du nombre de ménages et les individus sur le programme a eu lieu entre l’exercice 2009 et l’exercice 2010, quand l’Amérique était ostensiblement au début de la soi-disante reprise. En outre, les trois années suivantes années ont vu une augmentation du recours au programme.

Cette augmentation conduit à une des deux conclusions suivantes. Soit des personnes sont sorties du système, soit l’économie n’est pas en reprise pour un grand nombre d’Américains.

Certes, un certain pourcentage de fraude existe.[...] Un récent audit de l’inspection générale du SNAP a estimé que 222 millions de dollars pourraient être économisés par an par la répression des fraudes. [...]

Mais même, si ce nombre est exact, la fraude n’est pas un grand problème, car elle ne concerne que 0,28 % des 79 milliards de dollars dépensés annuellement dans le cadre du programme. Cela ne veut pas dire tricherie ne doit pas être traitée.

Tout laisse donc à penser que le défaut d’une réelle reprise économique est le responsable de la situation.

Malgré le président vantant un taux de 6,7% de chômage, un record fracassant de 91,8 millions d’Américains en âge de travailler ne sont plus dans la population active, et le taux de participation de la main-d’œuvre a atteint son plus bas niveau depuis 1978. Ce manque de participation à la population active comprend un nombre record de femmes (55 millions), et le plus bas taux de participation de la main-d’œuvre pour les Américains noirs jamais enregistré .

La population des État-Unis est d’environ 317 millions d’habitants. Ainsi, on peut se demander comment est-ce-qu’on abouti à un taux de seulement 6,7 % de chômage quand près de 92 millions de personnes sont exclues du monde du travail. Certes, certains ont pris leur retraite et d’autres ne sont pas aptes à travailler, mais que dire du reste?

Dans un mémo envoyé à ses clients, un conseiller de Wall Street, David John Marotta, soutient que les statistiques du gouvernement sont frauduleuses . »Le taux de chômage pris dans sa vraie définition, montre que le pourcentage de personnes qui n’ont pas de travail, est de 37,2%, » at-il fait valoir. »Ce nombre inclut évidemment des gens qui ne sont pas ou ne prévoient pas de chercher un emploi. »[...]

Il soutient en outre que le gouvernement manipule les données utilisées pour calculer l’inflation, exacerbée par la poursuite des achats d’obligations de la Réserve fédérale qui dévalorisent le dollar. Cette combinaison de statistiques de chômage et du taux d’inflation est connu comme « l’indice de la misère », et Marotta estime qu’il est près du double de ce que le gouvernement affirme.

Marotta n’est pas le seul à accuser le gouvernement de truquer les statistiques pour un bénéfice politique.

Le House Oversight Committee a commencé une enquête sur des allégations contenues dans un article de John Crudele publié sur le New York Post qui soutient, grâce à «source bien informée», que le Bureau du recensement, qui compile les données utilisées par le ministère du Travail pour calculer le taux de chômage mensuel, a manipulé les statistique dans les mois qui ont précédé l’élection de 2012. L’enquête à porté sur la période entre Août et Septembre 2012, lorsque le taux de chômage a diminué de 8,1 pour cent à 7,8 %.

Quelles que soient les statistiques réelles , elles ne sont pas la seule indication que tout ne tourne pas rond. CNBC rapporte que la nation est confrontée à un «tsunami» de fermetures de magasins de vente au détail. Elles comprennent Sears, qui va fermer son magasin phare à Chicago, et l’ajouter à la liste des 300 fermetures auxquelles la chaîne a procédé depuis 2010. JC Penny et Macy ont également annoncé plusieurs fermetures de magasins. [...]

L’an dernier, le secteur de la vente au détail a représenté le deuxième poste d’emploi dans le pays. Ainsi, un grand nombre de fermetures de magasins ne présage rien de bon. pour 2014.

Pourtant, encore plus révélateur, les emplois les moins bien rémunérés et le travail temporaire ont représenté plus grande part dansde la création d’emplois l’année dernière année.

Un sondage réalisé par Fox News publié hier révèle que 74 % de la population pense que le pays est toujours en récession.[...]

Le mois dernier, seulement 74 000 emplois ont été créés, alors que 347 000 Américains ont quitté la population active. Cela signifie que pour chaque emploi créé, près de cinq Américains sortent du monde du travail.

[...]

Source: Canada Free Press

Ndlr: Le mois dernier, 1,3 millions d’Américains ont cessé de percevoir les prestations chômage. Cela fait un mois qu'à la suite d’un accord entre Républicains et Démocrates, Le Congrès américain a décidé de susprendre l’assurance chômage au bout de 6 mois de prestations.

Source :

http://www.blogapares.com/lexplosion-des-tickets-dalimentation-aux-etats-unis/

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Crise financière une vaste fraude

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L'état va piller les comptes bancaires inactifs

Publié le par MrStrange49

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