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Hypothèse :La planète X serait responsable des extinctions massives sur Terre, selon des astrophysiciens

Publié le par MrStrange49

Daniel Whitmire et John Matese, astrophysiciens de l’Université de l’Arkansas (Etats-Unis), estiment que les extinctions massives qui se répètent sur Terre environ tous les 27 millions d’années sont provoquées par la rotation sidérale de la Némésis, rapporte la revue scientifique Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

La figure ci-dessous montre la meilleure association des évènements d'extinction avec la période de 27 millions d'années (les pointillés verticaux) :

source

Cette périodicité avait conduit deux équipes de physiciens / astronomes (Whitmire et Jackson - Davis, Hut et Muller) à émettre l'hypothèse Némésis.

Némésis serait une petite étoile peu brillante (une naine rouge ou brune) en orbite autour du soleil (le système solaire serait donc un système binaire). La période de son orbite serait de l'ordre de 27 millions d'années et l'excentricité de cette orbite perturberait périodiquement le nuage de Oort, envoyant régulièrement une pluie de comètes et autres météorites vers le centre du système solaire.

D'après les chercheurs, l'orbite de la planète X s'incline lentement par rapport au Soleil au cours de sa rotation, si bien que tous les 27 millions d'années, l'astre traverse la ceinture de Kuiper (une zone du Système solaire s'étendant au-delà de l'orbite de Neptune, entre 30 et 55 unités astronomiques, ndlr), ce qui provoque inévitablement des perturbations gravitationnelles susceptibles de projeter des comètes depuis la ceinture de Kuiper directement vers le centre du Système solaire.

Ainsi projetées, les comètes entrent en collision avec d'autres corps célestes, y compris notre planète. Au fur et à mesure qu'elles s'approchent du Soleil, les comètes se divisent en plusieurs fragments capables d'empêcher la lumière solaire d'atteindre les astres, dont notamment notre Terre.source

L'autre argument est bien sur que l'on ne l'a pas détectée. Les prochaines missions d'observation systématique du ciel (Sky-Survey, LSST, WISE, Pan-Starrs) devraient en être capable, si bien sur elle existe. Ce ne sont pas les hypothèses et théories qui manquent autour des extinctions massives (volcanisme, météorites, champ magnétique terrestre, ...) mais je trouve celle de Némésis un rien poétique.

La planète NEUF ou "uo3L91" est la plus grande "découverte" astronomique de mémoire récente, et le processus de calcul de son existence est révélée avec l'astronome Konstantin Batygin. Lorsque la spéculation d'un grand corps de masse avec un alignement orbital habituelle a été détectée, les astronomes ont  des simulations informatiques, des équations mathématiques pour découvrir la petite géante en marge de notre système solaire. Batygin décompose cette planète hypothétique qui est estimée entre 1 à 10 fois la masse de la Terre, avec la ceinture de Kuiper, la découverte de Neptune.

Popularisé le concept Nibiru dans les années 1990, et le nom réel "Nibiru" a été arraché à partir des écrits de Zecharia Sitchin (il me postait des lettres de temps en temps), qui discernent la preuve d'une telle planète dans les anciens écrits sumériens.

Ci-dessous une belle animation d'une hypothètique planète X. En réalité nous ne serons jamais si il existe une telle planète car les gouvernements ne veulent pas provoquer des paniques dans les peuples du monde. Nous le saurons que le jour ou cette planète sera là. 

A vous de juger.

Publié dans Espace

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Deux comètes répondant aux noms barbares et respectifs de P/2016 BA14 (Pan-STARRS) et de 252P/LINEAR se sont approchées de notre planète

Publié le par MrStrange49

Deux fragments de ce qui pourrait être une ancienne comète de plus grande taille sont passés "à proximité" de notre planète les 21 et 22 mars 2016.

C'est un couple de voyageurs bien singuliers qui est venu rendre visite à la Terre en mars 2016. Deux comètes répondant aux noms barbares et respectifs de P/2016 BA14 (Pan-STARRS) et de 252P/LINEAR se sont approchées de notre planète et offertes aux objectifs des télescopes. D'après la Nasa, leurs orbites sont tellement similaires qu'il pourrait s'agir d'une unique comète de plus grande taille qui s'est fragmentée. Comme son nom l'indique (?), P/2016 BA14 (Pan-STARRS) a été découverte en janvier 2016 par le télescope Pan-STARRS (Panoramic Survey Telescope And Rapid Response System) basé à Hawaï. Cette boule de glace et de poussières de 400 mètres de diamètre est passée au plus près de la Terre le 22 mars 2016 à une distance de 3.532.800 kilomètres. Sa comparse, de plus petite taille (230 mètres de diamètre "seulement") est passée au plus près de nous la veille, le 21 mars 2016. Le bolide 252P/LINEAR n'était alors qu'à 5.300.00 km de la Terre. Ces deux vidéos montrent l'orbite de ces deux comètes par rapport à celle de la Terre dans le système solaire.

De mémoire d'Homme, seules trois comètes sont passées plus près de notre planète par le passé. Le record serait détenu par la comète P/1999 J6 SOHO qui se serait aventurée (des incertitudes demeurent) à 1.800.000 kilomètres de nous en 1999. Sur la seconde marche du podium, la comète 1366 D/Lexell, qui nous a "frôlé" à 2.300.000 km en 1770, et enfin sur la troisième marche, la comète 55P/Tempel-Tuttle qui est venue nous rendre visite en 1366 à une distance de 3.400.000 km. Si les visites des comètes sont relativement rares (la liste des précédents passages est ici), ce n'est pas le cas des astéroïdes. Car si l'on considère les astéroïdes, on a l'impression que la Terre se trouve en plein milieu d'une autoroute spatiale. En effet, nous subissons en permanence une véritable pluie de roches venues de l'espace. Certains de ces corps célestes passent si près de nous qu'ils nous frôlent à une distance inférieure à celle qui nous sépare de la Lune. Pour vous donner une idée de leur nombre, l'infographie ci-dessous présente les astéroïdes qui sont passés à proximité de la Terre depuis le début de l'année 2016... c'est-à-dire en à peine trois mois ! Comme vous pouvez le constater, ils sont nombreux, et certains (qui heureusement passent assez loin de nous) mesurent plusieurs centaines de mètres de diamètre. Cette infographie ne prend pas en compte les 100 à 1000 tonnes de ces projectiles qui entrent en contact avec la Terre qui entre en contact avec notre atmosphère et retombe au sol sous forme de poussière venue de l'espace.

Quelles différences entre astéroïdes et comètes ? 
Les comètes sont composées principalement de glace et de poussières, et leur noyau devient actif sous l'action des rayonnements solaires, provoquant la formation d'une chevelure pouvant s'étendre sur des centaines de kilomètres. Les astéroïdes sont, eux, généralement moins actifs. Composés principalement de roche, de métal (et parfois aussi de glace), ils proviennent principalement de la ceinture de Kuiper, en périphérie de notre système solaire. 

À ce jour seulement 1600 géocroiseurs sont considérés comme "potentiellement dangereux" du fait de leur taille (au moins 150 mètres de diamètre) et de la distance à laquelle ils peuvent frôler notre planète (moins de 7,5 millions de kilomètres). Vous pouvez en consulter une liste à jour en suivant ce lien. Néanmoins, les plus petites météorites ne sont pas non plus exemptes de danger. Pour preuve, le 16 février 2013, l'une d'entre elles, d'une vingtaine de mètres de diamètre seulement, explosait au dessus de la ville de Tcheliabinsk, dans l'Oural. Bilan : 1200 personnes blessées par les éclats de verre des vitres soufflées par l'explosion et une facture estimée à 25 millions d'euros de dégâts. 

source

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Une violente explosion sur Jupiter a été vue depuis la Terre

Publié le par MrStrange49

ESSAI d'une nouvelle arme américaine ou impact d'un astéroïde?

Un impact d'astéroïde à la surface de Jupiter le 17 mars 2016 ©John Mckeon

Le 17 mars 2016, à 2h18 (heure de Paris) une violente explosion à la surface de Jupiter a été enregistrée par des astronomes amateurs. "L'objectif de cette cession était simplement de réaliser un time-lapse, l'impact n'a été qu'une coïncidence heureuse" explique John Mckeon, auteur de l'une des vidéos (capturée depuis l'Irlande) montrant l'évènement. On y voit effectivement une violente explosion à la surface de la planète géante, consécutive à l'impact d'un astéroïde ou d'une comète. Une explosion si spectaculaire qu'il a été possible de la distinguer nettement depuis la Terre, à l'aide d'une simple lunette de 28 cm. Les impacts d'astéroïdes sur les planètes sont un phénomène très courant. Chaque année, la Terre reçoit ainsi entre 100 et 1000 tonnes de matière rocheuse venue de l'espace. Et notre planète est régulièrement frôlée par de petits astéroïdes. Jupiter, la plus grande planète du système solaire (sa masse est 318 fois plus importante que celle de la Terre), agit comme un véritable aimant pour les astéroïdes errant dans notre système solaire. L'impact observé à la surface de Jupiter n'est pas le premier du genre. En 1994, les télescopes du monde entier avaient suivi l'approche de la comète Shoemaker-Levy 9 qui, après s'être disloquée en plusieurs fragments, est venue se fracasser sur la géante gazeuse durant le mois de juillet. Ce fut l'occasion d'étudier, pour la première fois à l'époque, la vitesse de propagation des ondes sismiques, consécutives à l'impact, ou encore de traquer les matières éjectées. Ces violents impacts laisseront des traces de leur passage des mois durant, sous la forme de traces sombres à la surface de Jupiter. Mais il s'agissait là d'impacts provoqués par des fragments de grande taille, allant de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres.

Quelle taille avait l'astéroïde ou la comète qui a heurté Jupiter le 17 mars 2016 ? "Étant donné la brièveté et la luminosité du flash, je suis certain que ce n'était pas très gros, sans doute pas plus d'une dizaine de mètres" affirme l'astronome amateur Phil Plait sur son blog. Un rocher de 10 mètres seulement aurait-il pu provoquer une telle explosion visible depuis la Terre ? "Cela peut sembler petit, mais gardez en tête que Jupiter a une gravité très importante, et que la vélocité est un élément critique ici" détaille-t-il. "En moyenne, un objet va heurter Jupiter avec une vitesse cinq fois plus importante que celle qu'il aurait en heurtant la Terre, ce qui fait que l'énergie de l'impact est 25 fois plus importante" chiffre-t-il. "Rappelez vous que la météorite de Chelyabinsk en Russie, en 2013 ne mesurait que 19 mètres de diamètre poursuit-il. Et elle a explosé en libérant une énergie équivalente à 500.000 tonnes de TNT. Multipliez cela par 25 et vous comprenez pourquoi même l'impact d'un petit rocher est visible depuis la Terre". 

source

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Médecine des riches Mitterrand avait commencé à réduire les lits dans les hôpitaux, Holande dans la continuité.

Publié le par MrStrange49

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Tiens...tiens, l'islam commence à poser problème en France...

Publié le par MrStrange49

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Le soleil est mourant

Publié le par MrStrange49

 

Des scientifiques choqués ont revérifié à la hâte leurs données et admis d'un air lugubre que c'était vrai : le coeur du soleil se contracte...le soleil est peut-être mourant.

Il y a quelque chose qui cloche avec le soleil

Les cosmologues et les astronomes déterminent l'âge de choses comme les planètes, les étoiles et les galaxies. Et ils utilisent cette donnée – la meilleure qu'ils aient – pour déterminer l'âge de notre soleil.

Ils ont déterminé durant le siècle dernier que le soleil est vieux de presque 5 milliards d'années. Tout le monde était heureux parce que selon les observations d'autres étoiles semblables au soleil, cela voulait dire que l'étoile de notre terre durerait au moins plusieurs autres milliards d'années.
Cette question réglée, les scientifiques ont bien mangé, bien dormi et ramassé de coquets honoraires avec leurs conférences.
Tout allait pour le mieux et l'univers était en harmonie.
Jusqu'à 2010.
Pendant l'année 2010 se passèrent trois évènements sans précédent.

Trois évènements sans précédent

Le premier : une preuve a émergé comme quoi le centre du soleil se rétrécit – une indication qu'il peut épuiser son hydrogène à un rythme plus rapide que ce qu'on pensait auparavant.
Malheureusement, faute d'hydrogène pour les réactions thermonucléaires du coeur, une étoile se rabat sur l'élément disponible suivant qu'elle possède pour brûler : l'hélium.
Une fois ce processus enclenché, une étoile de la taille de notre soleil commence à s'expanser et devient une géante rouge.
Non, il n'explosera pas comme une nova ou une supernova, il n'en a pas la masse. Il enflera simplement de plus en plus et vaporisera Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

Deuxièmement, des astrophysiciens ont découvert qu'un genre inconnu de particule solaire modifiait la matière sur Terre. Quelle est cette étrange et nouvelle particule ? Quelles sont ses propriétés ? Pourquoi le soleil les projette-t-il tout d'un coup ?

Personne n'a de piste.

Et enfin, le soleil refroidit rapidement et s'affaiblit à un tel degré que si le processus se poursuit sans relâche, il ne fera plus écran à la Terre pour les rayons cosmiques mortels. La Terre est normalement protégée par la magnétosphère du soleil et comme vous l'avez probablement deviné, la magnétosphère rétrécit également.

Le modèle admis pour l'âge des étoiles remis en question

Le pire de tout, de récentes observations d'autres étoiles avec le télescope Hubble et les télescopes de plusieurs agences de l'espace européennes, ont confirmé que des étoiles comme notre soleil commencent soudain à manifester un comportement inexplicable – et puis, sans avertissement, elles enflent rapidement et se transforment en géantes rouges en avalant les planètes d'à côté.
Et maintenant notre soleil agit étrangement de manière jamais vue avant.
Le soleil exhibe un comportement qui rend perplexe les scientifiques du monde entier.

Un terrible secret : le soleil se refroidit depuis 1979

Alors qu'on embobinait le monde avec l'absurdité du réchauffement climatique, le soleil commençait à refroidir. Il a continué son refroidissement pendant ces derniers 32 ans. Il est aujourd'hui sur le point de refroidir beaucoup plus vite car il se rapproche du minimum de Maunder.
Avec assurance les astronomes ont prédit en 2007 que le soleil commencerait à chauffer de plus en plus. Comme il a continué à refroidir, ils se sont rués sur leurs calculettes pour vérifier les piles.
Maintenant le soleil est entré dans son cycle de pic solaire, en causant des peurs de tempêtes solaires destructrices pour notre fragile technologie, alors que la production réelle peut être tracée sur un organigramme et plonge toujours vers le bas.

Jusqu'où la production pourrait-elle tomber ? Personne ne le sait. La dernière fois elle est tombée précipitamment à la fin d'une période interglaciaire et un âge glaciaire a saisi de l'hémisphère nord pendant 100.000 ans.

Mais ce pourrait être pire que ça. Si le soleil est vraiment en train de mourir, la glace va finalement envahir la plus grande partie de la planète. Sept milliards d'individus voudront aller vivre à l'équateur ou pas loin.

La découverte de la ''matière mutante''

Depuis des mois une frayeur croissante a conduit les chercheurs à se lamenter à propos des tempêtes solaires en approche. Certains avaient prédit des tsunamis solaires dévastateurs qui pourraient balayer notre technologie avancée, d'autres exprimaient d'affreux avertissements pour de violentes explosions à la surface du soleil qui pourraient atteindre la Terre, faire une brèche dans notre champ magnétique et exposer des milliards de gens à des rayons ultra-violets de forte intensité et à d'autres formes mortelles de radiations cancérigènes.

Maintenant la preuve est sortie que quelque chose de potentiellement plus dangereux se passe profondément caché au coeur de notre étoile donneuse de vie : des particules jamais vues auparavant – ou une mystérieuse force – sont expulsées du soleil et bombardent la Terre.
Quoi que ce soit, les preuves indiquent que cela affecte la matière et le rythme naturel établi de désintégration radioactive. Quelque chose que l'on pensait impossible jusqu'ici. Des physiciens disent que c'est étrange et inconnu.

De pire en pire

Et c'est là que l'histoire se complique. Se complique beaucoup.
Ces étranges particules qui semblent faire muter la matière et affecter le rythme de désintégration radioactive sont-elles en quelque sorte juste le présage de l'approche d'un âge glaciaire ? Ou est-ce quelque chose de plus sinistre ? Est-ce la confirmation de la mort du soleil ?
Selon la NASA, le soleil va commencer à refroidir dramatiquement après 2013. Puis pour les 30 à 50 ans suivants, les latitudes septentrionales vont sombrer dans un minimum de Maunder et se refroidir de plus en plus.

Mais, certains se demanderont, avec un coeur nucléaire qui se rétrécit et de bizarres particules qui sont éjectées de notre étoile, se pourrait-il que le soleil ait définitivement pris un coup de vieux ?

Le soleil : subit-il un étrange changement ?


''La pression moyenne du vent solaire est tombée de plus de 20% depuis le milieu des années 90...le changement de pression provient principalement des réductions de températures et de densité. Le vent solaire est 13% plus froid et 20% moins dense. Le vent solaire ne gonfle pas l'héliosphère autant qu'avant...Cela signifie une moindre barrière contre les rayons cosmiques. La sonde solaire Ulysse a aussi découvert que le champ magnétique solaire s'est affaibli de plus de 30% depuis le milieu des années 80.''

Les physiciens solaires de la NASA rapportent aussi que le dénommé ''grand tapis roulant solaire'' (great conveyor belt) a considérablement ralenti. ''Nous n'avons jamais vu de vitesse si peu élevée ; c'est tout en bas de l'organigramme. Cela a d'importantes répercussions sur la future activité solaire.''


Oui, et d'importantes répercussions sur terre aussi.
Qu'un âge glaciaire approche semble obligé. Combien de temps va-t-il durer, bien malin qui va le deviner.
Avec la nouvelle incertitude de théories scientifiques passées et un étrange comportement que personne ne peut expliquer, le soleil mourant attire l'attention sur l'avertissement en 2010 du célèbre physicien Stephen Hawking, que nous devons pour survivre quitter la terre, aller dans l'espace et nous diriger vers d'autres étoiles.

La géante rouge enflera et s'expansera et puis dévorera la Terre, augmentant de 30 fois sa température en convertissant son hélium.
Vers la fin le soleil mourant ballonné augmentera de mille fois sa brillance. Attirant l'attention du reste de la galaxie sur d'autres mondes qui se sont consumés dans un embrasement final.
Parmi ces mondes se trouvera la Terre. source

minimum de Maunder

Une récente publication de La Royal Astronomical Society (juillet 2015) prévoit une réduction de l’activité solaire de 60% lors du 26ème cycle du soleil (2030-2040). Selon cette étude, les conditions d’un nouveau « minimum de Maunder » (1645-1715) seraient réunies.

On sait depuis le XVI° siècle que le nombre et l’étendue des taches solaires, nom donné aux zones sombres visibles à la surface du soleil, indiquent des variations de l’activité de celui-ci.

Le nombre de tâches solaires semble corrélé avec des observations historiques telles que les dates des vendanges, les récoltes céréalières et les isotopes dans la cellulose des cernes annuels des arbres.

L’époque du minimum de Maunder (entre 1645 et 1715), durant laquelle le nombre de taches solaires était significativement plus faible qu’aujourd’hui, s’inscrit dans le « petit âge glaciaire », période de 3 siècles entre 1550 et 1850 environ pendant laquelle le climat terrestre s’est nettement refroidi.

Des mesures récentes faites à partir de radiomètres embarqués sur des satellites ont montré que la constante solaire fluctue parallèlement au nombre de taches solaires.

Selon  le Dr. David Hathaway chercheur au « Marshall Space Flight Center »[1]  de la NASA, les taches solaires ne produisent par elles-mêmes que des effets mineurs sur les émissions solaires.

Mais l’activité magnétique qui accompagne les taches solaires peut produire des changements très importants sur les niveaux d’émission de rayons X et ultraviolet.

Ces changements au cours du cycle solaire ont des conséquences importantes sur la haute atmosphère de la Terre

Les éruptions solaires induisent des orages magnétiques qui dévient les rayons cosmiques (découverts par Viktor Hess en 1912, prix Nobel 1936) qui traversent l’espace à grande vitesse et viennent impacter notre planète.

Des études étayées par des mesures prises par satellite ont révélé la possibilité d’une corrélation entre l’intensité des rayons cosmiques et l’épaisseur de la couverture nuageuse à basse altitude et donc la température.

 Historique des cycles solaires

Les tâches solaires, qui ont un cycle moyen de 11 ans (cycle de Schwabe), ont été numérotées à partir du maximum de 1761 .

Selon le Dr Hathaway l’activité du soleil a été généralement haute depuis le début de l’ère spatiale dans les années 1950 : les 10 cycles solaires les plus intenses se sont produits dans les 50 dernières années ».

Nous sommes depuis 5 ans entrés avec le cycle 24  dans une période de faible activité du soleil. Le cycle 24 a atteint son maximum fin 2013 avec 75 taches et s’avère d’ores est déjà être le plus faible depuis le cycle 14 (qui avait atteint son maximum en 1906 avec 64,2 taches).

source

Les volcans émettent-ils plus de CO2 que nos activités ?

 Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2862_emissions_CO2_volcans.php
Les volcans émettent-ils plus de CO2 que nos activités ?

 Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2862_emissions_CO2_volcans.php

Crash du cycle solaire 24

Publié le par MrStrange49

c

Toute personne se demandant pourquoi le soleil a été si calme ces derniers temps? La raison pour laquelle est indiqué dans le graphique ci-dessous. Le cycle solaire de 11 ans se bloque:

Pour les deux dernières années, le nombre de taches solaires a diminué alors que le soleil transitions de Solar Max à Min solaire. Moins de taches solaires signifie qu'il y a moins d éruptions solaires et les éjections de masse coronale (CME). Comme les explosions disparaissent, nous estimons le soleil "calme."

Mais comment est-il calme, vraiment? Une idée fausse très répandue est que les stalles de la météorologie spatiale et devient sans intérêt pendant les périodes de faible nombre de taches solaires. En fait, en tournant le cycle solaire de côté, nous voyons que Solar minimum apporte de nombreux changements intéressants. Par exemple, la haute atmosphère de la Terre s'effondre, ce qui permet d'accumuler des débris spatiaux autour de notre planète. L'héliosphère rétrécit, ce qui porte près de la Terre l'espace interstellaire. Et les rayons cosmiques galactiques pénètrent dans le système solaire interne avec une relative facilité. En effet, une forte augmentation des rayons cosmiques est déjà en cours. (taches solaires Adieu, bonjour rayons cosmiques!)

La vraie vie ce n'est pas que des femmes maigres pourquoi censurer les rondeurs

Publié le par MrStrange49

[CENSURE]

Le corps de la femme ronde serait-il encore sujet à polémique médiatique? Cette pub de Lane Bryant a été censurée par certaines grandes chaînes américaines... Faites-la circuler pour abattre les préjugés!

J'invite tout le monde à partager cette vidéo.

Le TAFTA etasunien n'est pas censuré lui et pourtant on va nous servir des immondices, alors pourquoi pas des femmes rondes et girondes.

A vous de juger

À la recherche de la neuvième planète

Publié le par MrStrange49

Les sumériens l'ont vu !

Sur le cylindre (sceau) ci-dessus, on a donc notre planète, que les sumériens appelaient « Nibiru », non seulement bien placée, mais à la bonne proportion !
Les tailles des planètes montrées peuvent être considérées comme des approximations. Néanmoins, il est évident que Nibiru ait été considéré non seulement beaucoup plus grande que Pluton, mais également que la terre elle-même.
La taille serait ici à peu prés correcte proportionnellement par rapport aux infos qu’on a sur cette nouvelle planète .
Ce n’était donc pas « une roche glaciale » dans la ceinture de Kuiper. Nibiru, pour les Babyloniens, était le corps céleste lié au dieu Marduk. En Akkadien cela signifie « l’ endroit de croisement » ou « l’endroit de la transition ». Mais dans la plupart des textes babyloniens Marduk est identifié avec la planète Jupiter.source

 

En utilisant les observations de la sonde Cassini, une équipe d'astronomes français de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (Observatoire de Paris / CNRS / UPMC / université Lille 1), et du laboratoire GeoAzur (Observatoire de la Côte d'Azur / CNRS / Université de Nice-Sophia Antipolis / IRD) parviennent à préciser les positions possibles d'une 9e planète dans le système solaire. Ce résultat fait l'objet d'un article scientifique paru le 22 février 2016 dans Astronomy & Astrophysics letters.

Les objets de la ceinture de Kuiper, petits corps similaires à Pluton au-delà de Neptune, présentent une répartition particulière qu'il est difficile d'expliquer par le simple hasard.

C'est ce qui a conduit Konstantin Batygin et Mike Brown (Caltech/USA) à proposer dans un article paru le 20 janvier 2016 dans Astronomical Journal, l'existence d'une neuvième planète de 10 masses terrestres dont les perturbations sur les objets de Kuiper aurait pu conduire à leur distribution actuelle. Par des simulations numériques, ils ont déterminé l'orbite possible de cette planète. Pour permettre de reproduire la distribution observée des objets de Kuiper, cette orbite, avec un demi grand axe de 700 UA, doit être très excentrique (e=0.6) (voir Figure 2) et inclinée (i=30), mais aucune contrainte sur la position actuelle de cette planète n'est proposée par l'étude de Batygin et Brown. Ceci ne facilite pas la tâche des observateurs qui doivent scruter toutes les directions possibles en longitude sur 360° pour tenter de l'apercevoir.

Depuis 2003, Agnès Fienga (Astronome à l'Observatoire de la Côte d'Azur), Jacques Laskar (directeur de recherche au CNRS) et leur équipe développent les éphémérides planétaires INPOP1, qui permettent de calculer le mouvement des planètes dans le système solaire avec la plus grande précision.

En particulier, grâce aux données de la sonde Cassini (NASA / ESA / ASI), la distance entre la Terre et Saturne est connue avec une incertitude de l'ordre de 100 m. Les chercheurs ont alors eu l'idée d'utiliser ces données pour tester la possibilité de rajouter une neuvième planète dans le système solaire, comme il a été proposé par Batygin et Brown.

Figure 1 : Analyse des données radio de la sonde Cassini qui fournissent une mesure très précise de la distance Terre-Saturne, avec un résidu de 75 m. Si on rajoute la 9e planète dans le modèle, les écarts entre calcul et observation se dégradent considérablement (en bleu). Après réajustement de tous les paramètres du système solaire, ces différences sont fortement réduites (en rouge). Un excès de résidus de plus de 10% après ajustement est le signe de non existence de la planète (zone grise) (voir Fig.2).

Dans l'étude publiée le 22 février 2016 dans Astronomy & Astrophysics letters, l'équipe française montre que selon la position de la planète par rapport à son périhélie (« true anomaly » sur la figure 1), cette planète induit des perturbations sur l'orbite de Saturne qui peuvent être détectées par l'analyse des données de la sonde Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004.

Les chercheurs ont pu calculer cet effet induit par la 9e planète et comparer l'orbite perturbée aux données de Cassini. Pour des directions par rapport au périhélie inférieures à 85° ou supérieures à - 65°, les perturbations induites par la 9e planète sont incompatibles avec les distances observées par la sonde Cassini, de même que pour des directions entre -130° et -100° (Fig. 1).

Ce résultat permet d'exclure une moitié des directions en longitude dans laquelle la planète ne peut pas se trouver (Fig. 2).

D'autre part, il apparait que pour certaines directions, l'ajout de la 9e planète diminue les écarts entre le modèle calculé par les astronomes et les distances observées, par rapport à un modèle qui ne comprendrait pas cette neuvième planète. Ceci rend plausible la présence de celle-ci dans une zone comprise entre 108° et 129° par rapport au périhélie, avec un maximum de probabilité pour 118°(Fig. 2).

Figure 2 : Orbite pour une possible neuvième planète (Batygin & Brown 2016). L'analyse des données de la sonde Cassini permet de définir des zones interdites (en rouge) où les perturbations créées par la planète sont incompatibles avec les observations, et une zone probable (en vert) où l'introduction de la planète améliore le modèle de prédiction des distances Terre-Saturne en réduisant les différences entre les calculs et les données de Cassini. Le minimum de résidu, et donc l'emplacement le plus probable pour une planète, est donné en P9. Les échelles sont en unités astronomiques (AU).

L'existence d'une neuvième planète ne pourra être confirmée que par son observation directe, mais en restreignant les directions possibles de recherche, l'équipe française apporte une importante contribution dans cette quête.source

Note(s): 
  1. Depuis 2003, l'Observatoire de Paris et l'Observatoire de la Côte d'Azur étudient le mouvement des planètes du système solaire et de la Lune grâce à un modèle baptisé INPOP. Ce modèle utilise sur les positions planétaires déduites de l'analyse des données de navigation de sondes telles Mars Express, Venus Express… INPOP a ainsi généré les premières éphémérides indépendantes européennes, actuellement valorisées par la mission GAIA. Le CNES a soutenu son développement de 2011 à 2015.
Source(s): 

Constraints on the location of a possible 9th planet derived from the Cassini data,
in A&A Letters, A. Fienga, J. Laskar, H. Manche, M. Gastineau.

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