L’exécutif a demandé à certaines entreprises de reporter leurs licenciements à l’après-départementales, selon Challenges

Publié le par MrStrange49

La gauche de Hollande et la droite de Sarkozy tous des pourris, et ne parlons pas des syndicats mais tant que nous resterons des moutons bon à tondre rien ne changera .

L’exécutif a-t-il demandé à certaines entreprises d’attendre la fin des élections, dimanche 29 mars, pour tailler dans leur masse salariale ? C’est ce qu’assure un indiscret du magazine Challenges dans son édition du 26 mars. L’hebdomadaire d’information économique écrit :

 

Le gouvernement a fait passer le message auprès des enseignes de commerce : pas d’annonce de suppression d’effectifs et de fermetures avant la fin des élections départementales.

Parmi les sociétés concernées, selon le magazine : le groupe de prêt-à-porter Vivarte (propriétaire des marques André, Kookaï ou La Halle) ou les Galeries Lafayette.

Les événements récents chez Vivarte semblent confirmer l'information de Challenges. Un comité de groupe censé informer les syndicats y a notamment été repoussé du mardi 17 mars, cinq jours avant le premier tour, au mercredi 8 avril.

Les autorités sont souvent accusées de chercher à décaler des plans sociaux en période pré-électorale.

Cela avait été le cas pour la majorité précédente. Au moment de l’annonce par PSA de la fermeture de son usine d’Aulnay et de milliers de suppressions de poste, en juillet 2012, la gauche de retour au pouvoir avait accusé Nicolas Sarkozy d’avoir fait suspendre les licenciements pour ne pas en subir le contrecoup lors des campagnes présidentielle et législatives.

Frédéric Saint Geours, à l’époque directeur des marques du constructeur automobile, avait reconnu avoir laissé passer les élections avant d’annoncer la mauvaise nouvelle. Sans préciser si c’était à la demande du pouvoir.

source: http://lelab.europe1.fr/lexecutif-a-demande-a-certaines-entreprises-de-reporter-leurs-licenciements-a-lapres-departementales-selon-challenges-24112

André et la Halle aux Vêtements annoncent 1.600 suppressions de postes

C.B.

Après des mois de rumeurs, les salariés du chausseur André et de l'enseigne de prêt-à-porter La Halle aux vêtements, qui appartiennent au groupe Vivarte, voient leurs craintes fondées. La direction du groupe Vivarte (enseignes La Halle, André, Kookaï...) a en effet annoncé mardi la suppression de 1.600 postes, essentiellement dans ses magasins La Halle aux Vêtements, ont indiqué des sources syndicales à l'AFP.  Lors de comités centraux d'entreprises (CCE) dans les enseignes, la fermeture de 174 magasins. La Halle aux Vêtements (sur 620), s'accompagnant de 1.500 suppressions de postes, a été annoncée. Trente-quatre magasins André seront aussi fermés, avec une centaine de suppressions de postes, selon les sources syndicales de ce groupe qui emploie plus de 17.000 salariés en France.

«La stratégie de montée en gamme est un échec»

La situation du groupe Vivarte, qui possède par ailleurs les enseignes La Halle aux chaussures, Minelli, Naf Naf, Chevignon ou encore Kookai, est très difficile depuis plusieurs mois. Il «est détenu depuis la fin de l'été par ses créanciers, à commencer par les fonds Oaktree, Alcentra, Basbson et Golden Tree. Ces derniers ont nommé fin août un nouveau patron, Richard Simonin, qu'ils ont chargé de remettre le groupe d'équerre», écrit Le Figaro, qui précise que «la stratégie de montée en gamme déployée par le prédécesseur de Richard Simonin est un échec».

Interrogé par France Inter, Jean-Louis Alfred, le coordinateur CFDT du groupe, estimait ce mardi matin que «l'idée n'était pas mauvaise» mais que «le business n'a pas pris car on a voulu aller trop vite. Je pense qu'il aurait fallu changer de nom: historiquement, la Halle est connue pour son discount et nos clients se sont sentis perdus, ils ne se retrouvaient plus du tout dans les produits qu'on leur proposait».

source:http://www.20minutes.fr/economie/1580407-20150407-andre-halle-vetements-annoncent-1600-suppressions-postes

Dim envisage de supprimer 400 emplois en France

Racheté il y a un an par le groupe américain HanesBrands, le fabricant des célèbres collants s'apprête, selon nos informations, à réduire fortement la voilure.

Alain Bollery | 07 Avril 2015, 07h00 | MAJ : 07 Avril 2015, 06h48

C'était en juin 2014. Le groupe américain HanesBrands reprenait Dim moyennant un chèque de 400 M€ à DBApparel, le groupe français propriétaire des marques Dim, Wonderbra, Playtex et Chesterfield.

Moins d'un an après, selon nos informations, Hanes envisage de supprimer 400 emplois en France, dont 160 au minimum à Autun, où Dim emploie actuellement 1 010 personnes. Les suppressions d'emplois envisagées par le groupe américain seraient d'abord des départs volontaires ou des

départs en préretraite, dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui reste à définir.
A Autun, les suppressions d'emplois ne concerneraient ni la fabrication des collants et des bas ni le C3D, qui assure la logistique pour l'Europe. En revanche, les 160 suppressions de poste frapperaient tous les autres corps de métier. Ce nouveau plan social s'inscrit dans un contexte difficile pour le marché des bas et des collants. Un hiver 2014-2015 plutôt court et peu froid a eu un effet déprimant sur les ventes... Mais pour Dim, qui a changé quatre fois de propriétaire en quatre ans, les éclaircies sont depuis longtemps de plus en plus rares. Au cours des quinze dernières années, trois usines ont fermé. En 2002, à Ruitz (Pas-de-Calais) et à Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire) et, en 2006, à Château-Chinon (Nièvre). Avec à chaque fois des suppressions d'emplois. Maigre consolation, les salariés concernés par les fermetures de Bourbon-Lancy et de Château-Chinon avaient pu être mutés à Autun. C'est aussi ce qui avait été proposé aux salariés de l'usine du Creusot, fermée au milieu des années 1980... Selon une source proche du dossier, les 400 suppressions d'emplois qui devraient être officialisées dans les prochains jours concerneraient toutes les implantations en France du groupe Hanes.

Tout le secteur est touché

A Autun, la pilule sera dure à avaler. La ville sous-préfecture de Saône-et-Loire avait payé au prix fort le plan social de 2006, qui avait vu DBApparel supprimer 450 emplois en France. Les effectifs de Dim à Autun étaient alors de 1 300 salariés.

Autres collants made in France, la marque Gerbe est également en difficulté. Au point qu'elle serait à vendre par le groupe Rhovyl, ainsi que l'usine de Saint-Vallier (Saône-et-Loire). Du chômage partiel a frappé le site. Tout comme chez Perrin (Montceau), qui s'est distingué avec la marque Berthe aux Grands Pieds. « On a payé un hiver trop doux, et avec la crise, les clients ne se jettent pas sur le made in France... Ils en veulent bien, mais au prix des produits chinois », relève un cadre de l'entreprise.

source: http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/dim-envisage-de-supprimer-400-emplois-en-france-07-04-2015-4670693.php

 

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